Saint-Just, l’archange de la révolution

D’Antoine Boulant


Le livre

Saint-Just, l’archange de la révolution

D’Antoine Boulant

 

Saint-Just d'Antoine Boulant

 

 

Entretien avec l'auteur Antoine Boulant sur son livre Saint-Just

 

 

 

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Tandis que la Terreur et le jacobinisme sont indissociables de l’incorruptible (Robespierre) et de l’ami du peuple (Marat), La Défense de la république assaillie sur ses frontières évoque aussitôt le Sauveur de la patrie (Danton) et l’Organisateur de la victoire (Carnot).

 

Décodage : Le jacobinisme perdurera jusqu'à aujourd'hui et nous retrouverons 

 

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Celles et ceux qui n’ont pas caché leur intérêt et même une certaine fascination pour Saint-Just que Michelet surnommait « l’archange de la mort » : Sainte-Beuve, Camus, Malraux, Yourcenar.

 

Décodage : Nous ferons un tour sur ces personnlités, peut-être seront nous surpris ? 

 

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Son professeur de rhétorique, Silvy, manifestait des idées ouvertement progressistes et finit par se marier après avoir répudié ses vœux solennels, avant de devenir, sous la terreur, accusateur public auprès du tribunal criminel de l’Aisne.

 

Décodage : encore un archonte, comme d'habitude, si je le retrouve dans l'histoire, il sera présent dans la clé de lecture. 

 

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Père Sulpice de Molier.

 

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S’il étudia également les sciences, mathématiques, physique, chimie, sciences naturelles, le latin et l’histoire ancienne constituèrent la base de son enseignement, et c’est sans doute bien là qu’il faut chercher l’origine de sa fascination pour la Rome de l’Antiquité, dont les références n’allaient jamais cessé de peupler ses écrits.

 

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Son installation dans l’hôtel Saint-Louis, situé rue Fromenteau, dans le quartier du palais Royal où se produisait alors la Comédie-Française, fut pour lui l’occasion de fréquenter le milieu de la scène et de rédiger un épigramme sur le comédien Dubois, acteur qui se produisait alors dans une tragédie de Pierre Laurent de Belloy, Pierre le cruel

 

Décodage : Pierre le cruel (26 mars 1350 - 13 mars 1366) fera un mariage avec Blanche de Bourbon (1339 - 1361) qu’il fera assassiner un plus tard.

 

Normalement, dans les personnages, nous avons Ninurta sous les trait de Pierre le Cruel et Gula avec Blanche de Bourbon, ils sont indiqués dans la Clé de Lecture pour ce décodage, pour le texte ci-dessous en rapport avec l'histoire de Pierre le Cruel, on retrouvera Bertrand Du Guesclin, incarnation de Geb ou le vrai père de Jésus, relatif à l'épée de Fierbois et à Jeanne d'Arc. 

 

En 1352, pour sceller une alliance entre les royaumes de France et de Castille, Blanche est amenée à épouser le roi Pierre le Cruel. Il s'agit d'un mariage de raison, car Pierre Ier a déjà rencontré celle qui devient sa maîtresse attitrée, Maria de Padilla. Jean le Bon et Pierre Ier s'accordent sur une dot de 300 000 florins, qui ne sont pas versés suivant l'échéancier prévu (25 000 au départ de France de Blanche, 25 000 à Noël et 50 000 chaque année jusqu'à atteindre la somme contractuelle).
Le mariage est célébré le 3 juin 1353 à Valladolid. Mais le retard pris par Blanche à quitter la France et le décalage qui en résulte dans le paiement de la dot offrent à Pierre le prétexte rêvé pour la délaisser le surlendemain et même la faire enfermer dans le château auquel elle donnera son nom. Pierre le Cruel, avec l'aide des évêques de Salamanque et d'Avila, fait déclarer la nullité du mariage et épouse Jeanne de Castro.
Ces mauvais traitements infligés à une nièce du roi de France finissent par avoir raison de l'alliance franco-castillane. Pierre le Cruel se tournera vers l'Angleterre et le Prince Noir, et le roi de France apportera son concours au rival de Pierre Ier, Henri de Trastamare, en lui envoyant Bertrand Du Guesclin, Guillaume Boitel et le maréchal de Villaines à la tête des grandes compagnies.
Blanche de Bourbon meurt en 1361, assassinée sur l'ordre de son mari dans sa chambre par deux hommes de main juifs, Daniot et Turquant, dont l'un est un de ses vassaux. Pour l'occire en faisant croire à un accident, ils font tomber une poutre sur elle, tandis que les autres Juifs du groupe étranglent ses servantes pour les faire taire. Prosper Mérimée dans la biographie qu'il consacre à Pierre Ier émet quelques doutes sur la culpabilité du roi. L'hypothèse la plus communément admise est la mort par empoisonnement commandité ou non par le roi.

 

Décodage : Pour Prosper Mérimée qui émet des doutes sur la culpabilité de Pierre 1er, on retrouve le même genre de gland aujourd'hui qui emettrai aussi des doutes sur la dangeurosité du vaccin. Ce sont les mêmes, n'oubliez pas que ceux qui ont violé et tué à toutes les époques, sont incarnés aujourd'hui, leur conduite change, pas le résultat final. Ce sont les même qui prônent les masques en France et qui vous montrent du doigt, ils font tous partie de la double humanité et ils disparaîtront. 

 

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Organt, poème de Saint-Just, qualifié par Sainte Beuve comme un poème détestable, passe-temps d’un jeune homme désœuvré, miroir d’une imagination sombre, bilieuse, dépravée et marquant une prédisposition instinctive à la cruauté.

 

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Si certaines idées (de Saint-Just) se révèlent originales, l’attachement de l’auteur au régime monarchique est en tout point conforme à celui qui caractérisait alors l’écrasante majorité des députés, y compris Robespierre qui, en dépit de son positionnement à l’extrême gauche de l’assemblée constituante, rejetait la république tout en combattant la peine de mort et le système censitaire.

 

Décodage : Robespierre fera comme Saint-Just, un adorateur de la sacro-sainte trancheuse de tête qu’est la guillotine mais à ce moment-là, ce n’était pas encore le moment de donner libre cours à sa nature profonde.

 

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La nouvelle de la fusillade du champ de mars, le 17 juillet, au cours de laquelle la garde nationale avait fait feu sur des manifestants venus réclamer la déchéance du roi, contribuera plus encore à détacher Saint-Just de la cause monarchique et le poussa à rechercher des appuis parmi les révolutionnaires les plus en vue de la capitale. Aussi il écrivit il, trois jours plus tard, une lettre enflammée à son ami Daubigny, qui résidait à Paris et fréquentait le club des Jacobins. Lui déclarant être « remué par une fièvre républicaine » et lui demandant de rechercher l’appui d’Antoine Barnave et d’Alexandre de Lameth, il se laissa emporter par son exaltation.

 

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Se comparant à « Brutus oublié de Rome », Saint-Just se désespérait ainsi de n’avoir ni l’âge ni l’argent nécessaire pour être élu député.

 

Décodage : Brutus est de ceux qui assassinèrent Jules César. Nous découvrirons tous les acteurs de cette période par la suite. Nous étudierons César et nous verrons si Brutus a un lien avec Saint-Just et donc Ninurta. 

 

Aux Ides de Mars, il fut présent au Sénat et donna un coup de poignard à César, mais refusa que les conjurés assassinent également Marc Antoine. César, au moment de mourir, le voyant au nombre des conjurés, se serait alors écrié en grec « κα σύ, τέκνον » (« Kaì sú, téknon », en latin « Tu quoque mi fili »), signifiant « Toi aussi, mon fils ».

 

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Saint-Just condamne le principe de contrat social prôné par Rousseau qui est susceptible selon lui d’instaurer des rapports de force entre les hommes. Nous retrouverons Rousseau dans l'étude du personnage et je vous donnerai son incarnation à ce moment là, il est du bon coté. 

 

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Sa candidature semble avoir été fortement appuyée par une société des frères Lais, agents électoraux du club des Jacobins, peut-être à l’initiative de Robespierre. Le 25 août, Saint-Just fêtait ses 25 ans et, dès le lendemain, participait en toute légalité à l’assemblée primaire du canton, qui se réunit dans l’église de Blérancourt pour désigner les électeurs. Sur les 177 citoyens qui se déplacèrent pour voter, 164 portèrent leurs voix à Saint-Just,

 

Décodage : sans forcer sur les nombres, 25 ans le 25 août... on a (2+5) 7 et 7, et pour le 77 et le 64, ce sont deux nombres clés.

 

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Parmi les députés élus le même jour figure le mathématicien Nicolas Condorcet, qui siégeait déjà à l’Assemblée législative.

 

Décodage : un personnage connu qui sera posé dans la clé de lecture au bon moment.

 

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S’il est aisé d’imaginer l’émotion ressentie par Saint-Just lorsqu’il prit place dans les gradins de la salle du manège, on ne sait rien des sentiments qui l’animèrent en ce jour où les députés présents décrétèrent l’abolition de la royauté.

 

Décodage : on peut voir que Saint-Just comme Robespierre ont bien participé à l’abolition de la royauté, et donc au scénario construit par les archontes...eux-mêmes, destiné à ce que Louis XIV (Anu) garde le symbole associé à son règne (le roi Soleil). Pour faire les liens, il vous faut reprendre la  logique des incarnations entre Akhénaton-Louis XIV et Anton Parks.

 

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Afin d’asseoir son influence, il lui était cependant indispensable d’intégrer le club des Jacobins, relais de la minorité radicale de l’assemblée des nouvelles incarnations de la souveraineté populaire issue de la chute de la monarchie.

 

Décodage : c’est grâce au parrainage de Daubigny et du ministre de la Justice Georges-Jacques Danton qu’il rentrera dans ce club de loisirs.

Le club des Jacobins c’est un peu comme les nazis dans l’armée allemande à cette époque. Un terme à lui seul désigne la politique à ce moment là de l’histoire et il est connu de tous, dictionnaire compris, c’est la terreur...

 

On estime qu'environ 500 000 personnes furent emprisonnées et plusieurs milliers furent guillotinées, fusillées ou noyées.

 

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Le procès du Roi

Après l’intervention de Charles-François Morison sur le procès du Roi qui était juridiquement impossible, arguant que l’abolition de la monarchie n’avait pas mis fin à l’inviolabilité royale garantie par la constitution, c’est Saint-Just qui frappera d’étonnements tous les députés par un discours radical et sans appel, juste dépassé par Robespierre... qui pourra s’en étonner !
Saint-Just déplace à la discussion du domaine juridique au terrain politique en énonçant un postulat : le roi n’ayant jamais fait partie du peuple en se situant hors du contrat social, il ne pouvait être jugé comme un citoyen ordinaire, mais seulement comme un ennemi des hommes, indépendamment même de ses actes. La royauté consistant par essence usurper le pouvoir appartenant au peuple souverain, un monarque ne pouvait être qu’un tyran, un oppresseur, un assassin, un barbare, un ennemi étranger et un autre Catilina, qu’il fallait juger selon le droit des gens et non la loi civile.
Son renversement par le peuple lors de la journée du 10 août avait mis à bas son inviolabilité. En enfreignant la constitution à laquelle il avait prêté serment, Louis XVI c’était érigé en traître : on ne peut point régner innocemment, la folie on est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur.

.... Il s’appuya sur l’exemple de Brutus, qui avait choisi d’assassiner Jules César sans autre formalité que 23 coups de poignard et sans autre loi que la liberté de Rome.

 

Louis XVI

Louis XVI

 

 

Décodage : pour Saint-Just, digne de Machiavels...arrivés ici, vous pouvez avoir étudié l’histoire sous toutes les coutures, le rôle de Saint-Just comme Robespierre étant la mise à mort de Louis XVI, elle aura lieu d’une façon ou d’une autre, l’histoire qui suivra jusqu’à la montée à l’échafaud du roi n’est qu’une mise en forme de l’épisode vécu auparavant quand Louis XVI s’appelait Jean-Baptiste, avec Salomé dans le rôle de Robespierre. Le but étant de confisquer la couronne, il faudra donc essayer de trouver qui sera celui qui l'emportera et qui la portera. C'est là ou vous ne pouvez pas comprendre l'histoire humaine sans la prendre sur la durée même de notre histoire. 

Saint-Just réclamera aussi l’exil de tous les bourbons.

 

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En rejetant toute idée de compromis entre la monarchie et la révolution, Saint-Just rompu définitivement avec les théories qu’il avait développé l’année précédente dans l’esprit de la révolution, il faisait le choix d’engager la république dans une voie sans retour.

 

Décodage : un peu comme Macron, derrière le discours, il y a sa vraie nature...

 

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Partant du constat que l’art de gouverner [n’avait] presque produit que des monstres et que toute puissance [était] dans les lois, Saint-Just défendît le principe d’une constitution devant mettre fin aux divisions de l’assemblée. Son intervention constitue une critique en règle du projet porté par Condorcet. Celui-ci prévoyait l’élection au suffrage universel direct de sept ministres, qui auraient délibéré en un conseil représentatif et détenu le pouvoir exécutif, devenant eux-mêmes des représentants de la souveraineté populaire en étant indépendants d’une assemblée réduite à une représentation fédérative.

 

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Saint-Just se donne l’image de mère Thérésa.

Aussi défendu-t-il le principe d’une société sans domesticité, plaidant pour un engagement égal et sacré de soins entre l’homme qui travaille et celui qui le paye et supprimant de fait le patronat, l’engagement entre le patron et l’employé devenant un contrat avec des droits et des devoirs réciproques. Il conclut sur la nécessité de voter rapidement la constitution, véritable « manifeste sur la Terre » susceptible de conduire les pays en guerre contre la république à demander la paix.

 

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C’est ainsi que Saint-Just parvînt à faire insérer presque mot pour mot son article relatif à l’extinction de la domesticité. Si sa proposition d’instaurer le vote obligatoire sous peine d’amende ne sera pas retenue, il est probable que l’article disposant que « tout individu qui usurperait la souveraineté devait être à l’instant mis à mort par les hommes libres » fut de sa main quand il exprime sa défiance à l’égard d’un pouvoir politique toujours susceptible d’opprimer le peuple.
« Le but de la société est le bonheur commun » porte également la marque d’un homme qui plaça ce concept au cœur de son projet de société.

 

Décodage : encore ici, quand on sait pourquoi il ne fallait surtout pas que qui que ce soit puisse remonter sur le trône... le but de la société peut bien être le bien commun !

 

Page 82

La nouvelle constitution dite « de l’an I » fera long feu, grâce encore à Saint-Just qui appellera de ses vœux le régime d’exception dans l’un de ses discours les plus célèbres. Saint-Just c’est l’exemple même du politicien habile, talentueux et surtout sans scrupule. Il fait tout pour faire adopter un texte dont il rédige lui-même quelques vers, et derrière, une fois arrivé là où il veut, il le sabote pour faire son business.

 

Page 83

Saint-Just entre enfin dans son rôle véritable, l’accusateur en chef du tribunal révolutionnaire. On pourra toujours me raconter que ce brave Saint-Just ne voulait pas la mort des Girondins.

Saint-Just est l’inverse même de son nom, il y a là les prémices de la langue de put... une langue chère à la majorité de nos hommes politiques, quoique même ici, le terme homme est à relativiser puisque c’est leur absence notable de courage, de "couilles" et de loyauté qui les amène justement à être ce qu’ils sont.

 

 

Page 84

Les accusations de Saint-Just sont en relation avec la mise à mort du roi :

Et les accusa pêle-mêle d’avoir introduit un esprit de parti et des dissensions dans le sein de la convention nationale, voulu ralentir le cours du procès de Louis XVI sous le prétexte de lui donner plus de solennité.
Brisseau étant aussi blâmé d’avoir voulu rétablir la monarchie et Vergniaud d’avoir conseillé les rois.

 

Les accusations de Saint-Just seront d’habiles mensonges, hypocrisie et malversations destinées à faire exécuter les girondins coûte que coûte. On peut constater ici tout le machiavélisme de celui-ci. D’ailleurs, il est même dit que ses accusations ne se fondaient sur aucune réalité et que les députés proscrits témoignaient simplement d’une résistance à la dictature parisienne qu’instaurait Saint-Just...justement.

 

Page 87

En dépit de sa relative modération quant au nombre des individus incriminés, le benjamin de la Convention porte donc une responsabilité de premier plan dans le drame politique qui devait finalement s’achever devant le tribunal révolutionnaire : le 31 octobre 1793, 21 Girondins étaient condamnés à mort puis exécutés , les autres étant acculés au suicide ou parvenant à échapper aux poursuites

 

Décodage : on peut toujours prétexter qu’il ne condamna personnellement que 7 ou 8 Girondins, tes petits copains PO sont aussi là pour finir le travail.

 

Saint-Just au sommet du pouvoir

Le 5 juin 1793, Saint-Just entre au comité de salut public qui s’érigera en un gouvernement aux pouvoirs politiques presque illimités.

Comité composé de 12 membres... relation symbolique évidente.

 

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Il est temps d’annoncer une vérité qui, désormais, ne doit plus sortir de la tête de ce qui gouverneront : la république ne sera fondée que quand la volonté du souverain comprimera la minorité monarchique, et régnera sur elle par droits de conquête.
Vous n’avez plus rien à ménager contre les ennemis du nouvel ordre des choses, et la liberté doit vaincre à tel prix que ce soit. Il n’y a pas de prospérité à espérer, tant que le dernier ennemi de la liberté respirera.
Vous avez à punir mon seulement les traîtres, mais les indifférents même ; vous avez à punir quiconque est passif dans la république, et ne fait rien pour elle. Car depuis que le peuple français à manifesté sa volonté, tout ce qui lui est opposé est hors le souverain : tout ce qui est hors le souverain est ennemi. Il faut gouverner par le fer ceux qui ne peuvent l’être par la justice. Il faut que le glaive des lois se promène partout avec rapidité, et que votre bras soit partout pour éviter le crime.

 

Décodage : Un texte très à propos, essentiel puisqu’il fournit le premier fondement idéologique à la Terreur. Selon Saint-Just, il faut éliminer tout individu qui ne prend pas une part active au processus révolutionnaire visant à l’édification de la société nouvelle. D'après vous, maintenant que votre mémoire est actualisé sur cette période, si on pose l'histoire des masques et des vaccins, quelles sont les mesures que notre société actuelle pervertie va pouvoir élaborer pour contraindre la population à se faire vacciner. Vous avez déjà les masques obligatoires, le vaccin vient derrière avec la législation ad-hoc (sauf soulèvement populaire et/ou militaire ?) 

 

Page 97

Le Benjamin de la convention ressuscite l’argument qu’il avait avancé lors du procès du roi, transformant en ennemi tout ce qu’il définit comme étranger ou pas et ouvrant la voie à une épuration sans fin du corps social : ainsi la terreur devient à la condition même de l’émergence du peuple révolutionnaire.

 

Guillotine

 

 

Décodage : le régime Pol Pot et les Khmers rouges... des mous, des petites lopettes aurait pu dire Saint-Just s’il avait été de la partie.

 

Page 138

Le député de l’Aisne ordonna le 14 que fussent incendiés les abbayes d’Aulnes et de Lobbes afin qu’elles ne fournissent pas leur donnerait à l’ennemi, ce qui est amena le dernier abbé d’Aulnes et de Lobbes, dom Norbert Herset à écrire que Saint-Just était un monstre sous face humaine, le plus criminel de tous les hommes.

 

Décodage : c’est pas faux....

 

Page 138-139

Saint-Just est rappelé à Paris, suite aux tentatives d’attentats contre Robespierre et Collot, rapport à un nouveau bureau de police (un peu comme la Gestapo) et au culte de l’Être suprême... on y arrive !

 

Page 144

Le vrai Saint-Just

Levasseur rapporte-lui que peu avant la prise de Charleroi, Saint-Just refusa de fondre sur l’ennemi, il sembla incommodé par l’odeur de la poudre, ajoutant qu’il était sans courage physique et faible de corps au point de craindre le sifflement des balles, c’est donc bien davantage dans la rigueur de son organisation, dans son sens aigu de la psychologie du soldat est dans sa capacité à assurer aux combattants l’énergie de l’héroïsme qu’il faut chercher le talent et peut-être même le génie de cet homme de 26 ans.

 

Décodage : quand tu n’as aucune bravoure ni courage que celui d’aller dire aux autres qu’il faut savoir donner sa vie pour la patrie. Oui, il faut du génie pour envoyer les autres mourir à ta place.

 

Page 206

L’éducation selon Saint-Just.. À la mode spartiate !!!

Il aurait été dit-on, insensible au besoin de l’enfant. Quant à l’égalité entre les garçons et les filles, ce n’est pas non plus son truc, le seul rôle pour les filles est celui de la maternité.

 

Page 208

L’amitié vue par Saint-Just

L’amitié revêt chez Saint-Just une dimension juridique, instaurant des obligations réciproques et définissant prioritairement le citoyen comme un être social. Assimilé à la parenté, elle se trouve en effet légalisée par le biais d’un serment impliquant un véritable engagement de part et d’autre : ainsi deux amis sont-ils mutuellement responsables de leurs crimes et tenus de combattre côte à côte en cas de guerre, étant enfermés dans le même tombeau après leur mort.

Ce système contraint tout homme âgé de 21 ans à déclarer chaque année la liste de ses amis.

 

 

Page 209

Saint-Just prédicateur

Saint-Just est tout autant un adversaire résolu de l’athéisme, qui considère comme un poison introduit par l’étranger pour diviser les citoyens. Aussi partage-t-il l’idée d’une religion assimilée à une morale civique il reconnaît-il explicitement l’être suprême et l’immortalité de l’âme. Dans la seconde version du droit social, il cite l’Être suprême en affirmant que tous les cultes sont permis est protégés et que le repos au sein de l’éternel est promis aux indigènes, aux bons citoyens et aux soldats morts pour la patrie... quant à l’exercice du culte, il s’effectue au sein d’un temple, lieu de paix de concorde, qui sert également de cadre aux cérémonies civiques.

 

Page 234

Saint-Just commence à faire le ménage avec Robespierre

En dépit des rituels déclaration de loyauté adressée par les assemblées sectionnaires à la convention, chaleureusement félicitée pour avoir su démasquer les nouveaux conspirateurs, l’exécution des hébertistes ébranla l’opinion générale et une profonde rupture entre le mouvement sans-culotte et le gouvernement révolutionnaire incarné par Saint-Just qui, pour la première fois, avait réprimé une tentative de soulèvement populaire en prétendant incarner à lui seul la révolution.

 

Page 236

Incarcération de Danton, Desmoulins et des députés Pierre Philippeaux et Jean-François Delacroix.

 

Incapable de produire la moindre preuve matérielle, il fonda l’essentiel de son exposé sur la seule insinuation, le benjamin de la convention pointait les ambiguïtés de Danton pour les transformer en crimes contre la République. Ne reculant devant aucune forme d’exagération...

 

Décodage : aujourd’hui, tous les médias aux ordres du gouvernement font la même chose, ils inventent, mentent et brodent, c’est mal d’après vous ?

Pour la mort de Danton, je le développe plus bas, quand vous connaissez le rôle de l'archonte et son identité, il y a toujours une logique. 

 

Page 243

Saint-Just, Robespierre et Danton, à eux trois, ils ont su gravé le mot Terreur dans l’inconscient collectif et qui est indissociable de la Révolution française, qui dit mieux !

Une Terreur qui était devenue la condition même de sa propre survie, logique d’épuration sans fin...

 

Page 252

Saint-Just ou l’archange de la mort, précurseur du stalinisme...

 

Page 266

La mort de Saint-Just, Robespierre et des vingt autres conspirateurs, on leur a appliqué la même justice qu’ils ont créé, sans procès, sans clémence et sans défense.

 

Leurs corps furent recouverts de chaux vive afin d’ empêcher de diviniser un jour le reste des tyrans.

 

Page 269

Saint-Just est vu comme le nouveau Catilina :

 

Lucius Sergius Catilina (108 av. J.-C. à Rome – 62 av. J.-C. à Pistoia) est un homme politique romain connu pour deux conjurations visant à renverser le Sénat de la République romaine.

 

 

Dans les figures de la Révolution française, Saint-Just n’apparaît pas comme une figure de premier plan comme Mirabeau, Robespierre ou encore Danton.

Certains lui feront même un culte... quand tu n’as rien compris à l’histoire ou que tu n’as pas besoin de comprendre, car tu n’es pas vraiment humain ! 

 

Pour finir, le parti de Saint-Just était celui de la Montagne

Il y a un rapport que nous développerons plus tard et qui est en lien avec une parabole de Jésus

.... Montagne éloignes toi...et elle se soulèvera.

 

 

 

Robespierre, Mirabeau et Danton

Pour les personnages qui ont fait de la révolution, nous avons Georges Jacques Danton, dit aussi d'Anton…

 

Une coïncidence heureuse dans le prénom qui ressemble fortement à un personnage d'aujourd'hui, reprenons si vous le voulez bien l'histoire d'Akhenaton - Louis XIV et Anton Parks puisqu'ici, il construit lui même le scénario visant à faire tomber Louis XVI. 

 

Aton est l'adoration au Soleil avec le personnage d'Akhénaton, Le soleil est représenté par le personnage de Shamash dans l'Énuma Elish comme Jupiter appartient à Zeus/Laldabaôth/Marduk. 

Pour savoir si je raconte une bétise, le jeux est de découvrir son identité d'aujourd'hui qui est rattaché au personnage dans l'ENUMA ELISH (ou les Chroniques de Girku) et celle qui n'est pas visible tout de suite et qui représente le personnage de Shamash ou Jean-Baptiste. Il vous faut comprendre que pour continuer le jeu de l'incarnation, Anu a besoin du Soleil, il lui faut récupérer ses prérogatives puisque Shamash a changé de camps pour revenir vers la Source. Pour savoir qui est Râ, vous pourrez faire les recherches vous même... Une fois récupéré la symbolique de Louis XVI (quand vous tuez quelqu'un, vous récupérez ses attibuts), il doit disparaître pour éviter que quelqu'un puisse s'en emparer, d'ou la condamnation par Saint-Just et Robespierre de Danton...l'exécution de Danton est voulue par l'archonte lui-même ! Je vous ai dit que tout se passe sur un plan symbolique, l'humain qui n'a pas conscience de la double humanité n'a aucune chance de comprendre quoique ce soit de l'histoire, et s'il ne peut pas comprendre le passé, il lui est impossible de comprendre le futur (il ne comprend déjà pas le présent...) 

 

Anton Ra

 

 

 

 

 

Pour étudier plus en avant les personnages présentés dans ce décodage, Henri Guillemin nous explique la Révolution Française et nous permet de les découvrir. 

 

 

 

 

Danton 

 

Pour Mirabeau, tout le monde sait que c'était un vendu... phrase à 4.20", si vous voulez des ressemblances avec Juda, elle est quand même pas mal !

 

Mirabeau

Mirabeau
Portrait de Mirabeau

 

Pour ce qui est des ressemblances dans les incarnations, on a le physique ingrat de Mirabeau que l'on aurait dû appeler plutôt Miracasimodo et on a Pierre l'Hermite (que vous retrouverez en bas dans la page) : 

 

« C'était un homme de petite taille, noiraud, avec un long visage maigre, aussi laid que l'âne qu'il montait. » Malgré son allure peu engageante et ses habits crasseux, Pierre l'Ermite a su entraîner sur les routes de l'Orient des milliers de pèlerins qui, pour la plupart, y ont trouvé la mort.

 

On va aller plus loin encore avec le Marquis de Sade par exemple : 

 

Mirabeau qui rencontrera le marquis de Sade en prison, marquis dont l'incarnation actuelle est Pierre Cardin...que le monde est petit. 

Mirabeau est donc emprisonné au donjon de Vincennes de  à . Il y rencontre Sade, qui y est enfermé à la même époque. Il y écrit beaucoup : des lettres, notamment à Sophie de Monnier, publiées en 1792 sous le titre de Lettres à Sophie, chef-d’œuvre de la littérature passionnée,

Le surnom d’« hercule de la liberté » lui est donné par l'abbé Sieyès. À la sortie de l'Assemblée nationale, alors que la foule l'applaudit vivement, il proclame en désignant Mirabeau : « Vive, vive l'hercule de la liberté ». Montrant son ami en retour, ce dernier répondit « Voilà Thésée ».

Le , il rédige une adresse au roi pour lui demander de retirer les troupes étrangères massées autour de Paris. Il participe également à la rédaction de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (dont il écrit le Préambule avec Mounier), ce qui le popularise auprès du peuple.

 


Clé de Lecture Universelle

Pour le décodage du livre sur Saint-Just. Cliquez-ici pour une version plus lisible

 

Clé de Lecture Universelle

 

 

 

Après ce décodage, nous aborderons plusieurs thèmes

 

• La révolution, pourquoi ?

• Les emblèmes de la révolution

• Les Jacobins, de la révolution à nos jours.

 

 

Les Jacobins 


définition des Jacobins .... 

Jacobin : nom d'une variété de pigeon 

 

Jacobins : Religieux et religieuses de l'ordre de Saint-Dominique, dits jacobins à cause de l'église de Saint-Jacques qu'on leur donna à Paris et près de laquelle ils bâtirent leur couvent ; ils sont vêtus de laine blanche, et portent, dehors, un manteau noir.

 

Décodage : juste quelques liens pour commencer, par la suite, on remplira jusqu'à plus soif !

Ordre de Saint Dominique : Saint Dominique est un archonte, compagnie aussi vérolée que la compagnie de Jésus de Loyola ou des Jésuites de notre petit Macrototo. Pour l'église de Saint Jacques, vous avez celle de Saint Jacques de la Boucherie, liée à Nicolas et Pernelle Flamel, pour la boucherie, il y a un rapport avec la révolution mais ce n'est pas la raison. 

 

https://www.christ-roi.net/index.php/Jacobins

 

le marquis de Sade (chateau de Lacoste) dans le club des Jacobins, vous avez ici d'autres recherches pertinentes 


 

Le club des Jacobins sur Facebook

 

club des Jacobins

 

Tiens, tiens, c'est dingue ce que l'on peut trouver comme personnages qui ont un rapport direct avec les essais nucléaires en Polynésie française puisque Charles Hernu était le ministre de la Défense qui a organisé le minage du Rainbow Warrior, action validée par notre ami Chirac et toutes les plus hautes autorités de l'état. Si pour vous ça n'a aucun sens et que vous pensez que l'on peut trouver tout et n'importe quoi si on veut absolument que ça colle avec une histoire, à ce niveau on va plutôt être dans la pêche miraculeuse de Jésus... c'est juste qu'au début l'odeur va pouvoir encore passer, c'est après que ça va se gâter ! 

 

Ouvéa, Charles Hernu et le rainbow Warriors
Alors que Charles Hernu nie toujours toute implication de la DGSE, l'imminence de la publication de documents compromettants décide François Mitterrand à commander le 6 août un rapport au conseiller d'État Bernard Tricot, remis le 26 août et qui blanchit la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius qui n'a pas été mis au courant de l'opération, laquelle relève du « domaine réservé » présidentiel. Laurent Fabius fait une déclaration de presse où il nie tout implication du gouvernement. Après la révélation, le 17 septembre par les journalistes Edwy Plenel et Bertrand Le Gendre, dans le quotidien Le Monde, de l'existence d'une troisième équipe alors que la défense de la France s'appuyait sur l'impossibilité pour les faux époux Turenge et les hommes de l'Ouvéa d'avoir commis l'attentat, le scandale rebondit. Le surlendemain, le Président réclame à son Premier ministre des sanctions. Le 20 septembre, le ministre de la Défense Charles Hernu démissionne et l'amiral Pierre Lacoste, patron de la DGSE, est limogé. Le 22 septembre, Laurent Fabius finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l'attaque du Rainbow Warrior.

 

Publié le: dimanche 02 août 2020 (338 lectures)
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