Les trois rois

D'Orion aux rois Mages

 

Un texte très intéressant qui vous permettra de saisir ce que représente Orion et la correspondance avec les rois mages de Jésus. Ceci pour vous faire comprendre qu'Osiris et Jésus sont le même personnage, Horus est bien le fils d'Osiris et sa mère véritable a toujours été Nepthys, comme Marie Madeleine et Jésus l'on eu comme fils. C'est Nepthys qui a accepté de porter Horus, Isis l'a fait enlever comme aura été enlevé le fils de Jésus et Marie Madeleine en arrivant aux Saintes Marie de la Mer, et c'est Horus en apprennant la vérité, qui tuera Isis comme il tuera Marthe de Béthanie. 

 

Je vous ai dit que l'histoire du monde a toujours été falsifiée, retrouvez votre propre histoire et vous aurez celle de Jésus et donc celle d'Osiris et de son fils Horus. Vous pourrez alors comprendre l'ensemble des paraboles de Thomas (Nag Hammadi).

 

 

Les trois rois

D’Orion aux rois Mages

 

Lionel Munaro

01 janvier 2015

 

 

Les trois rois

D’Orion aux rois Mages

 

ASTRONOMIE : la ceinture d’Orion

 

Orion est une constellation située pratiquement sur l’équateur céleste. En outre, elle est immédiatement reconnaissable par sa forme.

 

Ses sept étoiles les plus brillantes forment un nœud papillon (ou un sablier) facilement identifiable : quatre étoiles très brillantes forment un rectangle caractéristique au milieu duquel se trouve un alignement de trois autres étoiles, les "rois mages", qui constituent une signature remarquable.

En Europe, c’est une des constellations remarquables du ciel nocturne hivernal.

Le corps d'Orion est facilement visible, marqué par quatre étoiles brillantes qui sont (dans le sens des aiguilles d'une montre) Rigel (
β Ori), Saïph (κ Ori), Bételgeuse (α Ori) et Bellatrix (γ Ori).

 

Les deux plus brillantes, Rigel et Bételgeuse, occupent respectivement les coins Sud-Est et Nord-Ouest. Ces deux étoiles sont nettement colorées : Bételgeuse est rouge et Rigel est bleue.

Au centre du corps, trois étoiles (
δ à l'ouest, ε au centre et ζ à l'est) forment un astérisme immédiatement reconnaissable puisque triplement remarquable : les étoiles sont quasi parfaitement alignées et équidistantes avec une erreur de 3 % par rapport aux dimensions de l’astérisme.

Ces trois étoiles forment ce qu’on appelle la « ceinture d’Orion » ou bien le « baudrier d’Orion ». Elles sont également appelées « les trois rois » ou bien les « trois mages » mais nous reviendront plus tard sur cette appellation.

Les trois étoiles de la ceinture d’Orion ont une magnitude assez voisine (2,2 - 1,7 - 1,8) et se nomment Alnitak (
ζ Ori), Mintaka (δ Ori) et Alnilam (ε Ori).

Sous l’alignement de la ceinture d’Orion se trouve un autre alignement, Nord-Sud, plus faible, qui marque « l’épée d’Orion », qui se termine sur
ι Ori.

Fait remarquable : en prolongeant la ligne de la Ceinture au sud-ouest, on trouve Sirius (α Canis Majoris) ; au nord-est, on trouve Aldébaran (α Tauri).

 

 

ORION DANS LA MYTHOLOGIE

 

Avec autant d’étoiles brillantes et d’alignements remarquables, Orion est une des constellations qui a été le plus représentées dans les mythes des anciennes civilisations. Nous nous arrêterons dans cette étude aux mythes grecs et proche-orientaux.

 

Dans la mythologie grecque, Orion représente un chasseur géant légendaire qui se vantait de pouvoir tuer n'importe quel animal. Il existe plusieurs versions de son histoire datant de l'Antiquité.

Parmi les différentes versions, on retiendra celle où Apollon envoie un scorpion à la poursuite du géant. Orion tenta de le combattre mais n’y parvint pas et afin d’échapper au monstre, il s'enfonça dans la mer. Alors, Apollon fit passer le géant pour un géant auprès d’Artémis et lui enjoint de le tuer. A distance, Artémis ne put le reconnaître et lui décocha une flèche. Or la déesse Artémis entretenait semble-t-il des rapports paradoxaux avec le géant selon d’autres versions du mythe.
Toujours est-il que lorsqu’elle s’aperçut que celui que sa flèche avait tué était Orion,  elle plaça son image dans le ciel avec ses chiens Sirius et Procyon.

Cet épisode est nommé catastérisme.

 

Dans la mythologie égyptienne, la constellation d’Orion était désignée par s3h qui signifie « orteil ». Personnifié par un homme portant la couronne blanche de Haute-Égypte, s3h était considéré comme le souverain des étoiles dont il ordonnait la course dans le ciel nocturne. S3h était l'âme-Bâ d'Osiris ou Osiris lui-même selon les différentes traditions.
Osiris assimilé à la constellation d'Orion, transmet son essence stellaire à Horus c'est-à-dire l'étoile Sirius à travers Isis, la constellation du Grand Chien.
« Ta semence a jaillit en elle (Isis), perçante (soped) dans Sopedet ; Horus-Soped est issu de toi en son nom de Horus dans Sopedet. » (Textes des Pyramides. Chap. 593)

Cette naissance mythique et astronomique est basée sur une série de jeux de mots théologiques.
Soped est le nom égyptien de l'étoile Sirius et ce mot signifie « pointu », « acéré », « adroit », « habile ».
Sopedet signifie à la fois « triangle » et « efficacité ».

L'étoile Sirius-Soped se réfère à une des trois pointes du triangle qu'elle forme avec les étoiles Bételgeuse et Rigel.

Osiris-Orion est le dieu en léthargie, celui qui est mort, démembré en quatorze morceaux par son frère Seth, et qu’Isis va reconstituer après retrouvé lors de sa navigation sur le Nil Céleste (donc la Voie Lactée qui trace une ligne dans le ciel à peine à l’ouest d’Orion et de Sirius) tous les morceaux éparpillés, sauf pour ce qui est du phallus.

Trois étoiles forment le phallus d’Osiris (qui sont vues actuellement comme sa ceinture). Ces trois étoiles pointent vers la constellation du Grand Chien, directement vers Sirius.

Pour les Égyptiens, la constellation du Grand Chien (Canis Major) est Isis sous la forme d'un oiseau, le milan, qui porte en son sein son successeur Horus-Soped (Sirius), celui qui combat efficacement pour restaurer son père dans sa vie et ses fonctions royales.

 

Tout aussi fascinante et bien moins connue est la représentation d’Orion à Sumer et chez les peuples Mésopotamiens et sémitiques.
Un des mythes les plus célèbres est celui de Tammuz (Dumuzi), le beau berger amant de la déesse Ishtar (Inanna).
Durant le second mois de l’année, Tammuz célébrait avec Ishtar une Hiérogamie (mariage sacré), mais durant le quatrième (approximativement juin), nommé Tammuz d’après son nom, il mourait, brûlé par le dieu du soleil (Shamash).
Ensuite, durant le sixième mois, quand les jours deviennent plus courts que les nuits (équinoxe d’Automne), Ishtar descendait dans le monde inférieur pour le ramener.
Cependant, à Babylone, Tammuz ne revenait pas avant le 28ème jour du mois de Kislev, c’est-à-dire quand les jours commençaient à s’allonger (Solstice d’Hiver).
Ainsi, durant le quatrième mois avait lieu, un festival durant lequel on rompait le pain en l’honneur de Tammuz, alors que durant le cinquième mois avait lieu un festival des morts, toujours en son honneur. Le sixième mois portait un nom dont la signification était « purification » et se référait à la descente aux Enfers d’Ishtar.
Ainsi, pas moins de quatre mois étaient nommés et se référaient au cycle mythologique de Tammuz-Ishtar.
D’un point de vue astronomique, Tammuz fut identifié avec la Constellation d’Orion, dont le nom sumérien était Sib.zi.an.na (le « berger des cieux »).

On note que la Constellation d’Orion est globalement invisible entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été (avec un déplacement en raison de la précession des équinoxes) et que pour cette raison durant le mois de Tammuz il était considéré que le dieu Tammuz était dans le monde inférieur. Il ne s’agit donc pas d’un événement astronomique mais d’un événement saisonnier.

Chez les hébreux, le quatrième mois était aussi nommé d’après Tammuz.
Cette divinité est aussi nommée dans l’ancien testament.
Ézéchiel 8:14 : « Et il me conduisit à l'entrée de la porte de la maison de l'Eternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Tammuz. »
_

 

Ézéchiel est un Archonte, l’Ancien Testament ou Dieu est aussi Yahvé et donc l’AN sumérien, c’est Ézéchiel qui fait enlever le nom de Séqenenrê Taâ et le remplacera par Hiram Abif chez les Francs Maçons. 

 

LES ROIS MAGES

 

Les « rois mages » sont les visiteurs qui figurent dans un épisode de l'Évangile selon Matthieu, qui, ayant appris la naissance de Jésus, viennent « de l'Orient » guidés par une étoile pour rendre hommage « au roi des Juifs » et lui apporter à Bethléem des présents d’une grande richesse symbolique : or, myrrhe et encens.

Il importe de citer le passage entier de l’Evangile :

 

Mathieu 2:1-12 : « Jésus était né à Bethléem en Judée,au temps du roi Hérode le Grand. 

Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »  En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie.  Ils lui répondirent :

« A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : 

Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple. »

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :« Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »

Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. »

 

Le nombre de ces mages est indéterminé dans Mathieu et la lecture du verset donne peu d’indications sur eux. C’est la tradition qui va venir combler les manques du verset pour donner la légende actuelle.

Origène fixe leur nombre à trois._ Ils nomment les trois personnages : Abimélech, Ochozath et Phicol. Ceux-ci rendraient visite à Isaac dans un épisode du livre de la Génèse.

C’est dans un manuscrit du VIème siècle qu’apparaissent les noms actuels des rois mages: « Gaspard, Melchior et Balthazar »._

 

 

Ainsi, pas moins de quatre mois étaient nommés et se référaient au cycle mythologique de Tammuz-Ishtar.
D’un point de vue astronomique, Tammuz fut identifié avec la Constellation d’Orion, dont le nom sumérien était Sib.zi.an.na (le « berger des cieux »).

On note que la Constellation d’Orion est globalement invisible entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été (avec un déplacement en raison de la précession des équinoxes) et que pour cette raison durant le mois de Tammuz il était considéré que le dieu Tammuz était dans le monde inférieur. Il ne s’agit donc pas d’un événement astronomique mais d’un événement saisonnier.

 

 

DISCUSSION

 

Les hypothèses concernant la signification astronomique des rois mages sont nombreuses et la plupart se basent sur la notion que la naissance de Jésus a été réelle.
Etant donné qu’à l’heure actuelle, les preuves historiques de l’existence de Jésus sont extrêmement ténues, pour ne pas dire inexistantes, nous ne nous attacherons guère dans cette étude à déterminer un quelconque évènement extraordinaire astronomique qui aurait pu avoir lieu il y a environ deux-mille ans.
Aussi nous nous contenterons de relever les points importants de la légende et de les comparer aux différents mythes que nous avons évoqué plus haut afin de peut-être y voir un peu plus clair d’un point de vue astronomique.

 

On peut d’abord constater que les Mages viennent d’Orient. D’ailleurs « mage » est le nom donné aux prêtres de la religion mazdéenne de Perse et qui était pratiquée à Babylone.
Ces mages sont mis en relation avec celui qui dans le Christianisme est considéré comme une divinité qui subit une passion, qui meurt et ensuite ressuscite, ce qui est aussi le cas d’Osiris mais encore de Tammuz, divinité pan-sémitique.

 

On relèvera que le polythéisme initial du peuple hébreu ne fait plus aucun doute aujourd’hui.  Il n’y a plus aucun chercheur sérieux qui prétende que les hébreux, peuple sémitique, aient été monothéistes dès le commencement de leur histoire.

 

Par ailleurs, il est un fait qui a été longuement étudié qui est celui du mouvement de syncrétisme qui s’opère dès la période hellénistique et qui culmine durant l’Empire Romain. Des divinités de lieux et de peuples différents sont mises en relation les unes avec les autres et finissent par se fondre en une seule.
C’est ainsi dans ce vaste mouvement de « fusion » qu’apparaît le Mithraïsme comme une sorte de syncrétisme iranien-sémitique-hellénistique et le Christianisme comme une autre variété de syncrétisme sémitique (hébreu)-hellénistique.

A partir de cette époque tardive, on peut établir les correspondances suivantes :

 

 

Grande Déesse             <-> Isis      - Ishtar     - Marie

Mes corrections

Grande Déesse.                  Neptys - Ishtar. - Marie Madeleine

 

 

Divinité résurgente        <-> Osiris - Tammuz - Christ

Constellation d’Orion    <-> Osiris - Tammuz - ……

Ceinture d’Orion          <->  …….  - ……… - Les rois Mages

L’étoile                         <-> Le Grand Chien (Sirius) - ….. - ….

 

Ce tableau comporte quelques vides que nous pouvons maintenant aisément remplir.

 

C’est ainsi que les rois mages sont au Christ ce que la ceinture d’Orion sont à Osiris ou à Tammuz et que l’étoile n’est autre que la constellation du Grand Chien.

Dans le ciel nocturne, les trois rois sont approximativement alignés dans l’axe de Sirius qui se lève toujours peu de temps après Orion, si bien que les trois
Les trois rois.docxqui vient juste après (environ une heure après).

Cet événement n’est pas visible toute l’année et en Mésopotamie, et de façon plus générale au Proche-Orient les constellations d’Orion et du Grand Chien n’étaient pas visibles durant le printemps et le début de l’été, ce qui a été associé aux mythes de descente aux Enfers de la divinité résurgente. D’ailleurs en Egypte, le lever Sothiaque (première apparition de Sirius) signait le début de la grande crue du Nil et le début de la nouvelle année.

 

 

 

CONCLUSION

 

On peut donc émettre maintenant l’hypothèse que la légende des rois mages est une transposition en milieu chrétien d’une vieille légende correspondant au cycle de descente aux Enfers et de remontée de la divinité qui meurt et ressuscite.

 

Le fait que cette légende soit présente dans les Evangiles permet de souligner le caractère mythologique de ceux-ci.

Le fait que cette légende n’apparaisse que sous forme de bribes, complétées ensuite par la tradition, laisse entrevoir la complexité de l’invention du Christianisme.

Publié le: mardi 02 octobre 2018 (293 lectures)
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